L’accompagnement méthodologique proposé par le Compas a été un levier essentiel pour garantir la pertinence, la rigueur et l’efficacité de l’ABS. Le Compas nous a aidé à structurer la démarche et à clarifier les objectifs. Son analyse et son interprétation des résultats combinés à la participation des parties prenantes (habitants/partenaires/élus) ont transformé une simple collecte d’informations en un levier d’action publique en phase avec la réalité de terrain. La disponibilité des professionnels du Compas et la précision de leurs réponses ont rendu la collaboration simple et agréable.
En tant qu’adjointe au Maire déléguée aux droits des enfants, en charge du Projet Éducatif Global et présidente du SIVU de restauration collective, l’analyse des besoins sociaux est un outil précieux que j’utilise souvent pour étayer mes propos et convaincre du bien-fondé des orientations proposées ; un outil qui permet de conforter des intuitions, de renforcer l’analyse du terrain observé, de passer d’un discours d’élu·es ou/et d’usagères/d’usagers structuré par l’expérience individuelle à un arbitrage soutenu par l’expertise, que je peux restituer en toute transparence et en toutes circonstances.
Julie Grünebaum
Adjointe au Maire. Droits de l’Enfant, réussite éducative, alimentation, Ville de Noisy le Sec
L’analyse des besoins sociaux est un outil stratégique essentiel pour les CCAS et les villes. Analyser le portrait social de la commune pour préciser les enjeux sociaux est nécessaire pour s’assurer de l’adéquation des réponses apportées aux besoins et concevoir de nouvelles réponses adaptées.
En 2025, le Compas nous a accompagnés. Le portrait social réalisé va bien au-delà d’un recensement des données. Il permet une approche thématique et de croiser différents indicateurs, de les agréger pour déterminer des indices notamment de fragilité sociale, de fracture numérique, de vulnérabilité des mineurs, de fragilité des séniors, de précarité alimentaire, de risques santé et de renoncement aux soins … . L’analyse des marqueurs d’une commune permet de dégager les grands enjeux en matière d’action sociale. Ces orientations doivent être au service de l’ensemble des politiques publiques d’une ville et pas réservées au CCAS. Le Compas a pour principe de dire « une bonne ABS est celle qui sort du CCAS ».
Dans cet esprit, avec le Compas, nous avons organisé un séminaire de travail d’une demi-journée avec l’ensemble des directions de la ville, en allant de la direction de l’enfance, de la culture, de la vie locale en passant par celle de l’urbanisme. Tout le monde a joué le jeu. Après avoir partagé la présentation du portrait social de la ville de manière synthétique et dynamique, nous nous sommes mis au travail en atelier pour répondre deux grandes questions : quelles sont les actions existantes qui répondent aux besoins identifiés, quelles seraient les actions à mener pour mieux y répondre ? L’animation par le Compas a été très efficace et rendu cette matinée très fructueuse avec la production d’une synthèse opérationnelle. Cette démarche en fin de mandat a permis de poser les jalons pour poursuivre le travail en début de mandat prochain, cette fois en associant les partenaires institutionnels et associatifs. Je sais pouvoir compter sur le Compas pour nous permettre de dégager un plan d’actions partagé où chaque acteur précise ses champs d’intervention, s’y engage et où des projets peuvent se construire ensemble. Cette mise en synergie est gage d’efficience grâce à un maillage efficace, une meilleure visibilité et interconnaissance, propices à la réalisation de nouveaux projets innovants, répondant aux enjeux de solidarité, de cohésion sociale et de développement social de la commune.
Marianne Le Blévec
DGA pôle lien social inclusion Ville de Vannes
Directrice du CCAS
On travaille depuis un moment avec le Compas sur la question de la donnée. Après l’ABS, on a monté un observatoire social et nous avons proposé au Compas de participer à chacune de nos réunions. Au regard de cette expérience, le Compas a souhaité que l’on puisse la partager en direction des partenaires qui sont maintenant une trentaine. On part de la donnée pour pouvoir engager une réflexion, la donnée pure ne servant à rien si on ne l’analyse pas. Ainsi, elle devra être développée et réfléchie pour pouvoir développer des actions concrètes. La donnée locale peut être pertinente en comparaison à la donnée régionale ou France, mais ce qui va nous intéresser va être la donnée locale par rapport à la réalité du terrain, et à l’action qu’on va développer. L’objectif est de recentrer notre action et d’être en capacité de modifier nos aides pour répondre au mieux à cette réalité. Si on ne veut pas rester figés sur les aides que l’on apporte, et si on veut travailler sur notre objectif qui est le recours au droit, il faut que nous soyons donc en capacité de nous adapter. S’adapter, c’est aussi s’appuyer sur des éléments factuels pour pouvoir les analyser. Donc, la donnée locale pour nous est importante et on utilise des éléments de l’ABS et du Compas, ainsi que l’outil Hublot pour avoir des données comparatives plus fines avec des villes avoisinantes de même échelles pour avoir des analyses plus appuyées sur les différentes aides que l’on apporte ou sur des approches sociologiques qu’il peut y avoir. Les données accessibles avec Hublot apportent une vision, une photographie globale de la ville avec des éléments factuels qui sont bien organisés.”
Christophe Dossikian
Mairie d’Arcueil
L’outil Hublot est devenu incontournable pour le CCAS d’Amiens et pour l’Udccas de la Somme. Nous préparons nos ABS en utilisant Hublot, qui nous donne les grandes tendances en quelques clics. Sa présentation ergonomique nous permet de ne pas perdre de temps dans l’élaboration d’outils d’animation de réunion. Le fait de posséder des données dans la durée permet de dessiner des tendances et d’anticiper les enjeux à venir. La diversité des thèmes fait que cet outil est utile à de nombreux services de la collectivité, bien au-delà du CCAS. Grâce à Hublot, un groupe de travail dynamique s’est engagé au sein de l’Udccas de la Somme pour élaborer les ABS. Pour ces petites communes qui n’ont ni moyens financiers ni ingénierie à demeure, l’outil et l’appui du chargé de mission sont très appréciés.
Catherine Girard,
Directrice de la cohésion et du CCAS d’Amiens